Eschyle Mallory

On pousse Eschyle à accepter un bien étrange travail : utiliser sa poisse légendaire pour mettre à bas les entreprises de transport concurrentes à la sienne. Survivra-t-il aux catastrophes qu’il provoque et pour quelle vie, au final ?

 

Extrait :

« Je suis venu vous proposer un emploi.
— Je n’ai pas besoin d’emploi, grimaça Eschyle.
— Ce n’est pas ce que disent vos créanciers. Et encore moins votre ex-femme.
Eschyle lâcha un rire mauvais.
— Elle est partie le jour où le ballon d’eau chaude a traversé le sol de la salle de bain pour rejoindre la plus proche banlieue orbitale.
— Je suppose qu’elle était dans la pièce, vu la somme qu’elle vous réclame ?
Eschyle hocha la tête :
— J’en viens à regretter qu’il n’ait pas emmené la partie de la baignoire où elle se trouvait…
— Comment allez-vous la payer ? »

 

On en parle :

« La dernière nouvelle, la plus ingénieuse, est due à Julie Limoges qui signe avec “Eschyle Mallory” le meilleur texte de ce numéro avec celui de Cédric Zampini. Ici, un malchanceux notoire est recruté pour porter la poisse aux concurrents de son employeur, en l’espèce une société de transport en commun. Julie Limoges pose les bases d’un monde inquiétant où le numérique est roi, au point de biaiser ou cacher la triste réalité d’une planète en piteux état. Mais tout le monde n’est pas malchanceux… »
(Didier Reboussin , YOZONE)

 

Où la trouver :

Revue Etherval